Psychisme et cerveau
Alcool plus associé aux lésions cérébrales que le cannabis. Seuils de démence, THC plus concentré, cerveau adolescent : quand consulter un médecin.
L’allodynie est une douleur au toucher habituel. Types, causes (migraine, zona, neuropathie), traitements de première ligne et signes pour consulter.
Troubles neurologiques fonctionnels : symptômes réels sans lésion, signes positifs au diagnostic, kinésithérapie et TCC. Consultez si le début est brutal.
L'exercice aérobie peut réduire le risque d'Alzheimer : 150 minutes par semaine, un gain dès la fin de la sédentarité ; faites évaluer les troubles de mémoire.
L'exercice aérobique peut limiter l'atrophie de l'hippocampe. Dose OMS 150 à 300 min par semaine, BDNF, douleur thoracique : voyez quand consulter.
Inattention, oubli et agitation interne : le TDAH concerne environ 2,5 % des adultes ; le diagnostic est clinique, le traitement se discute avec un médecin.
Le TDAH adulte existe, souvent depuis l'enfance. Un début après 18 ans est rare : 95 % des cas apparents avaient une autre cause. Consultez si la gêne dure.
L'IRM de groupe montre des volumes un peu plus petits chez l'enfant TDAH. L'examen ne pose pas le diagnostic ; consultez si l'école et la maison pâtissent.
Le TDAH des filles passe surtout par l’inattention. Aux États-Unis, 8,2 % ont un diagnostic. Retard fréquent, risques d’automutilation. Quand consulter.
Le TDAH n'est pas un simple manque de dopamine. Revue 2024, TEP équivalente, 27 loci : diagnostic clinique, consultez si les signes durent six mois.
Les huiles essentielles ne traitent pas le TDAH. Stimulants efficaces chez 70 à 80 % des enfants, lavande hors diagnostic, ne jamais avaler l’huile.
TDAH et insomnie : jusqu’à 60 % des adultes concernés ont un trouble du sommeil. Retard de phase, dépistage et pistes à discuter avec le médecin.
TDAH et dépression coexistent souvent. Chez l'enfant, 11 % de dépression associée, signes distinctifs, ordre des soins. Consultez si l'humeur s'effondre.
TDAH et anxiété : 18 % des enfants concernés, risque quintuplé chez l'adulte. Distinguer les symptômes, les traitements possibles et quand consulter.
La dépendance est une maladie cérébrale chronique : 40 à 60 % de risque génétique, médicaments pour l'alcool et les opioïdes, signes d'alerte à connaître.
Les jeux d'action peuvent baisser la matière grise de l'hippocampe ; 90 heures d'IRM, le trouble du jeu et les seuils OMS aident à décider de consulter.
Aucune greffe de tête n'a été faite chez un vivant. Répétition de 18 h sur cadavres, moelle non fusionnée, trois médicaments d'AMS. Lisez les limites.
