Diabète et métabolisme
Somatropine injectable pour un déficit confirmé, pas l'anti-âge. Indications NICE et EMA, doses FDA, formes hebdomadaires et signes d'alerte à signaler.

Calcium trop bas : calcémie sous 2,20 mmol/L, crampes, tétanie, bilan PTH et vitamine D. Consultez le médecin si picotements des lèvres ou spasmes.

Soif, urines fréquentes, fatigue : l’hyperglycémie se voit souvent au-delà de 10 mmol/L. Seuils ADA 2025, acidocétose, appeler le 15 si vomissements.

Un goût sucré persistant peut venir des cétones, d’un reflux ou de médicaments. Cétonémie à 3 mmol/L, vomissements ou confusion font appeler le 15.

Soif intense, mictions fréquentes et mycoses vaginales à répétition chez la femme, seuils d’HbA1c, dépistage dès 35 ans et le moment de consulter.

Plus de 90 % des nodules thyroïdiens sont bénins. TSH, score EU-TIRADS et cytoponction orientent le suivi, une ablation thermique ou la chirurgie.

Soif, mictions fréquentes et troubles de l'érection peuvent signaler un diabète. Dépistage dès 35 ans, HbA1c ≥ 6,5 % : voyez votre médecin traitant.

Maladie d'Addison : l'auto-immunité explique 8 à 9 cas sur 10. Tuberculose, hémorragie, corticoïdes. Cortisol du matin et anticorps : quand consulter.

Soif, urines fréquentes et fatigue peuvent révéler un diabète de type 2. Une glycémie à jeun ou une HbA1c confirme le diagnostic auprès du médecin.

Glycémie à jeun souvent sous 5,6 mmol/L chez l'adulte ; au-delà, prédiabète, cibles du diabète, HbA1c et hypo à 3,9 mmol/L se précisent avec le médecin.

Goitre, fatigue et frilosité peuvent signer une carence en iode. Apports de 150 µg, test TSH et gêne à avaler indiquent quand consulter le médecin.

Abdomen, cuisse, fesse et bras reçoivent l'insuline ; rotation de 1 cm, aiguille de 4 mm. Consultez si une bosse ou des hypoglycémies inexpliquées apparaissent.

Les applications de diabète baissent l'HbA1c d'environ 0,4 point en moyenne avec un soignant. Elles ne calculent pas l'insuline seules ; vérifiez les alertes.

Les mitochondries produisent 90 % de l’ATP et portent 37 gènes maternels ; une maladie rare touche environ 1/5 000. Consultez si plusieurs organes faiblissent.

Stylos jetables ou rechargeables, aiguille neuve, purge de 2 unités et conservation 14 à 56 jours. Faites vérifier votre geste d’injection en consultation.

Le diabète pèse sur l'humeur, le couple et la sexualité. Détresse fréquente, dépression 2 à 3 fois plus élevée, signes d'alerte à signaler au médecin.

Chirurgie bariatrique : sleeve ou bypass, perte de poids, diabète, mortalité proche de 0,1 %. Carences à vie, suivi et signes d'alerte à faire évaluer.

Aucune preuve que la vitamine D prévienne le diabète de type 1 ; doses 400 à 600 UI, carence chez 45 % des jeunes patients, signes d’alerte à connaître.

Bandelette urinaire, glycosurie, cétones au-delà de 2+ et RAC albumine. Le test n'établit pas le diagnostic de diabète et indique quand appeler le 15.

Diabète de type 1 : le peptide C montre une insuline encore produite chez 41 % des adultes après 10 ans. Seuils, bénéfices et signes d'alerte à voir.

Dépôt GLP-1–biopolymère. 10 jours chez la souris, 17 jours chez le singe. Les injections humaines restent hebdomadaires. Consultez si nausées graves.

Les cellules souches ne guérissent pas encore le diabète de type 1. PD-L1 en essai, zimislecel sous immunosuppression, teplizumab qui retarde le stade 3.

Glycémie normalisée un an chez des souris par thérapie génique, sans essai humain de ce protocole. L’insuline reste le traitement, signaux d’alerte inclus.

Le diabète de type 2 peut s'accompagner d'une accumulation de céramides. HbA1c ≥ 6,5 %, soif et polyurie, tests à demander et signes d'alerte à surveiller.
