Reins et voies urinaires
Les greffes d'organes aux États-Unis ont gagné 3,4 millions d'années de vie ; survie rénale à 5 ans de 86 %, liste saturée. Parlez-en à votre médecin.
Don d'organes : le consentement présumé ne lève pas la pénurie. Espagne 53,9 donneurs/million en 2024, accord familial anglais 57 %. Parlez-en à vos proches.
Pénurie de donneurs d'organes : 93 % d'avis favorables, 3 décès sur 1 000 exploitables, 29 % de reins non greffés. Clarifiez votre choix auprès des proches.
Particules blanches dans l'urine : pyurie, cristaux ou pertes. L'urine trouble isolée n'est pas une cystite. Consultez si brûlures, fièvre ou sang.
La polykystose rénale n'a pas de traitement curatif. Le tolvaptan ralentit certains cas ; un anticorps IgA expérimental vise l'intérieur des kystes.
La néphroptose fait descendre le rein d'au moins 5 cm à la station debout. Douleur de flanc positionnelle, imagerie couchée-debout et néphropexie à discuter.
Rééducation vésicale, caféine et plancher pelvien : ce qui aide une vessie hyperactive, les limites des plantes, et quand consulter votre médecin.
Les probiotiques n’effacent pas la néphrite lupique. Méta-analyse 2024 : SLEDAI -2,3. Sous immunosuppresseurs, le risque infectieux se discute avec le médecin.
Les comprimés calcium-vitamine D ont été liés à 17 % de calculs en plus. Le calcium des repas protège souvent. Doses, signes d'alerte et suivi à discuter.
Les nanofibres zéolithe-EVOH restent un prototype. Dialyse, greffe, DFG 5 à 7 et essais de reins portables, ce que les données permettent d'attendre.
Fuite d'urine à la toux : souvent incontinence d'effort. Rééducation périnéale 3 mois, test à la toux, parfois chirurgie. Consultez si les fuites gênent.
Retenir son urine trop souvent peut favoriser cystite et vessie distendue. Capacité 350 à 480 ml, essai 1,5 L d'eau, signes d'alerte à reconnaître.
Les femmes ont deux fois plus d'infections liées aux calculs que les hommes. Fièvre avec douleur, drainage urgent et 2,5 L d'urine : seuils pour consulter.
Le thé glacé n’est pas automatiquement un risque de calcul rénal. Volume urinaire de 2,5 L, boissons sucrées et oxalate : ajustez vos habitudes de boisson.
Vessie hyperactive la nuit : catalogue mictionnel, polyurie nocturne et réentraînement, puis médicaments ciblés. Consultez si le sommeil se dégrade.
Un taux de créatinine élevé n'est pas toujours une maladie rénale. DFG, albuminurie, 0,8 g/kg de protéines et urines rares aident à décider d'une consultation.
La plupart des adultes urinent 4 à 10 fois par jour. Volume sur 24 heures, réveils nocturnes et sang dans les urines aident à décider quand consulter.
Les calculs rénaux se forment quand l’urine est trop concentrée. Douleur lombaire, sang ou fièvre : seuils pour consulter et pistes de prévention utiles.
Un régime riche en protéines n'altère pas les reins sains à court terme. Au-delà de 1,3 g/kg/j, il peut aggraver une maladie rénale. Demandez un DFG.
Restriction du potassium selon la kaliémie, pas automatique en maladie rénale. Seuil 5,0 mmol/l, additifs et sels de régime ; consultez si palpitations.
Uriner plus de 8 fois par 24 h peut venir d’une infection, d’un diabète ou d’une vessie hyperactive ; un calendrier mictionnel oriente la consultation.
Eau et paracétamol soulagent une infection urinaire, la canneberge ne la soigne pas. Fièvre, douleur lombaire ou 48 heures sans progrès, consultez.
Cystite : brûlures en urinant, E. coli dans 80 à 90 % des cas. Chez la femme, 3 jours d’antibiotique suffisent souvent. Consultez dès une fièvre.
Quelques cellules épithéliales dans l'urine sont normales. Type et seuil séparent contamination, infection et atteinte rénale ; consultez si fièvre.
