Cancer
Charcuterie, fibres, laitages et alcool liés au cancer colorectal. Adapter l'assiette pendant le traitement et consulter vite en cas de saignement.
USP7 n’active Wnt que si APC est tronqué ; aucun médicament n’est autorisé. Chiffres 2026, tests RAS, BRAF, MSI et signes qui doivent faire consulter.
Vitamine C et doxycycline n'ont pas d'effet anticancéreux prouvé. Données de laboratoire, essais de 2024, limite de 2 000 mg et signes à signaler au médecin.
Sang dans les selles, transit modifié ou anémie ferriprive : le cancer colorectal se dépiste dès 45 ans aux États-Unis ; parlez-en à votre médecin.
La leucémie infantile est rarement héritée : 3 à 4 % des LAL tiennent à une prédisposition. Survie à 5 ans vers 90 %, consultez si pâleur ou bleus persistants.
Le fromage n'augmente pas clairement le risque de cancer du sein. Yaourt, calcium alimentaire et alcool : ce que montrent les études et quand consulter.
Le resvératrol du vin rouge ne compense pas l'alcool, cancérogène avéré. Un verre apporte 0,3 mg ; aucun seuil sûr. Demandez l'avis de votre médecin.
Lymphome de Burkitt : translocation MYC, EBV et voie PI3K. Masse abdominale rapide, LDH élevée, chimio intensive au rituximab. Consultez sans délai.
Les études 2024 n'associent pas le téléphone portable aux tumeurs du cerveau. DAS, 5G, schwannomes du rat et gestes concrets pour limiter l'exposition.
La chimio peut induire WNT16B dans les fibroblastes et une résistance. Fièvre à 38 °C, cycles et imagerie à discuter avec l'oncologue, sans tout arrêter seul.
Le dépistage du cancer du col cherche l'HPV ou des cellules anormales, tous les 3 ou 5 ans. Un saignement après un rapport impose une consultation.
Le carcinome in situ reste au stade 0, sans invasion. CCIS, CIN3, vessie et maladie de Bowen : BCG, marges de 2 mm et signes qui doivent faire consulter.
Carcinome basocellulaire et spinocellulaire : plaie persistante, biopsie, chirurgie de Mohs et critères pour consulter ; le spinocellulaire peut se propager.
Le tamoxifène n’explique pas à lui seul les kilos après un cancer du sein : essais, chimiothérapie, 150 min d’activité et signes d’alerte à signaler.
Les femmes n'ont pas de prostate ; un cancer des glandes de Skene reste possible, très rare (moins de 30 cas). Masse péri-urétrale ou hématurie : consultez.
Angine unilatérale ou ganglion au cou : le cancer des amygdales, souvent lié au VPH, se confirme par biopsie et test HPV. Consultez après 2 à 3 semaines.
L'encens ne soigne pas le cancer. Essai sein 2024, œdème cérébral sous radiothérapie, huile essentielle. Demandez l'avis de l'oncologue avant tout complément.
Le réovirus en perfusion peut infecter un glioblastome. G47Δ est autorisé au Japon. L’anti-PD-1 seul n’allonge pas la survie : demandez un essai clinique.
LTBP3 aide les cellules tumorales à entrer dans les vaisseaux chez l'animal. Aucun médicament ne la cible ; une douleur osseuse justifie une consultation.
Grains de beauté : pas un test du cancer du sein. Lien hormonal modeste en 2014 (+35 % si 15 nævi ou plus) ; mammographie selon l'âge, ABCDE à surveiller.
Les cannabinoïdes n'ont pas d'effet anticancéreux prouvé chez l'humain ; ils peuvent aider des nausées réfractaires. Demandez l'avis de l'oncologue avant CBD.
Les inhibiteurs de CDK4/6 bloquent la division, peuvent réduire des tumeurs RH+ et vont avec l’hormonothérapie ; signalez une fièvre ou un essoufflement.
Tabac sans fumée, cancers de la bouche, de l’œsophage et du pancréas, nitrosamines souvent plus élevées que chez le fumeur. Faites examiner une plaque blanche.
L'immunothérapie réduit la mortalité des deux sexes. Le sexe ne justifie pas un refus ; les effets graves restent plus fréquents chez les femmes.
