Santé des femmes
La FIV n'est pas toujours le premier choix : 2 ans d'essais selon NICE, SHO chez environ 1 %, conception naturelle encore fréquente. Posez les questions utiles.
Le DIU échoue chez 0,1 à 0,8 % des utilisatrices par an, la pilule chez 7 % en usage courant. Posez les questions de durée, de caillots et d’alerte.
Tout saignement vaginal après 12 mois sans règles n’est pas normal. Atrophie, polypes ou cancer dans 9 % des cas, consultez même pour un spotting.
Saigner après un rapport vient souvent d'une sécheresse, d'un ectropion ou d'une IST. Un épisode isolé n'exclut pas un examen du col ; consultez s'il se répète.
Les règles ne bloquent ni grossesse ni IST. Spermatozoïdes jusqu’à cinq jours, sang menstruel et VIH, préservatif latex ; consultez si douleur pelvienne.
Taches brunes après la ménopause, même une tache unique. Causes fréquentes, échographie, biopsie et signes d'alerte à faire évaluer sans attendre.
Après 45 ans, 12 mois sans règles posent le diagnostic. FSH surtout avant 45 ans, pas d’AMH de routine. Consultez pour tout saignement ultérieur.
Règles irrégulières, nausées ou bouffées de chaleur : un test hCG, 12 mois sans règles et l'avis médical aident à départager périménopause et grossesse.
La pilule œstroprogestative élève d'environ 20 % le 25(OH)D total. À l'arrêt le taux baisse ; 15 µg/j, dépistage non systématique, demandez un avis médical.
Papillome intraductal, tumeur bénigne d’un canal du sein. Écoulement clair ou sanglant, biopsie, risque faible si concordant, critères d’exérèse à connaître.
Hystérectomie avec ablation des ovaires : le cancer ovarien baisse, le risque cardiaque peut monter avant 50 ans. Discutez conservation et salpingectomie.
Un HPV positif après la ménopause peut être une réactivation, pas un nouveau partenaire. Dépistage, prévalence 11,7 % et signes d'alerte à signaler.
L’hydrosalpinx, souvent silencieux, peut réduire d’environ 50 % les chances de FIV. Imagerie, chirurgie avant transfert et signes d’alerte à connaître.
Endométriose et rapports douloureux : positions, lubrifiant et hormonothérapie. Consultez si la douleur profonde persiste ou s'aggrave après le rapport.
Ovules azolés 1 à 7 jours ou fluconazole 150 mg ; 80 à 90 % de succès. Consultez dès la première mycose, en grossesse ou si récidive avant 2 mois.
L’IVG n’augmente pas le risque de dépression. Distinguez tristesse et trouble de 2 semaines, voyez NICE 2022, et consultez si le quotidien flanche.
L'alcool peut réduire la fécondabilité surtout au-delà de 14 verres/semaine. CDC et NICE conseillent l'arrêt dès le projet d'enfant. Parlez-en au médecin.
Les symptômes durent souvent 7 à 9 ans. Bouffées de chaleur parfois au-delà de 10 ans, sécheresse vaginale persistante : alertes et options à discuter.
Mycose vaginale, quelques jours sous azolé chez la plupart des femmes, 80 à 90 % si le schéma est fini. Consultez si ça persiste au-delà d’une semaine.
Un bouton vulvaire est souvent une folliculite ou un poil incarné et part en 1 à 2 semaines. Consultez vite si cloques, fièvre ou lésion persistante.
Sécheresse, sommeil et humeur font souvent baisser le désir à la ménopause. Lubrifiants, œstrogènes locaux et testostérone : parlez-en au médecin.
Don d'ovules : stimulation, ponction et FIV. L'ASRM vise 21-34 ans, SHO sévère 1-2 %, naissance souvent > 30 %. Demandez le cadre local au médecin.
Après 45 ans, le dosage de FSH n'est souvent pas utile. Avant 40 ans, deux prélèvements à 4 à 6 semaines aident à chercher une IOP. Parlez-en au médecin.
Le trouble bipolaire chez les femmes s'exprime par la dépression, un risque élevé après l'accouchement et des précautions autour du valproate ; faites le point.
