Cancer
Aucun vaccin universel n'existe. HPV et hépatite B préviennent certains cancers ; sipuleucel-T, BCG et T-VEC en traitent d'autres. Demandez l'avis médical.
Les bactéries intestinales modulent l'immunité du foie via les acides biliaires et les cellules NKT. Signes d'alerte et suivi à discuter avec le médecin.
Le ginseng américain peut réduire la fatigue pendant un traitement anticancéreux. Dose 2 000 mg, warfarine et extraits à éviter : demandez l’avis du médecin.
Helicobacter pylori peut faire régresser un lymphome du MALT gastrique. Le microbiote n'est pas un traitement. Consultez si un ganglion dure plusieurs semaines.
L'extrait de pépins de raisin induit l'apoptose en laboratoire, sans preuve de traitement. Essais, doses, anticoagulants ; parlez-en à votre médecin.
Maladie cœliaque et lymphome : risque rare, surtout en type II réfractaire. Régime strict, biopsie de contrôle et signes d’alerte guidant la consultation.
Le glioblastome se traite par chirurgie, radiothérapie et témozolomide. Survie médiane 14,6 mois ; champs électriques et essais. Demandez le MGMT.
L’acide folique n’élève pas clairement le risque mammaire aux doses usuelles. Plafond 1 000 µg, 400 µg avant grossesse. Après un cancer, parlez-en au médecin.
Oméga-3 du poisson (EPA, DHA), baisse de 14 % dans 21 cohortes, pas d'effet dans VITAL. Deux portions par semaine, consulter au moindre nodule mammaire.
Hors mitose, les chromosomes sont une pelote, pas un X. Hi-C à 100 kb, TAD de 0,5 à 1 Mb et caryotype relient le repliement 3D aux gènes et aux anomalies.
Huile de poisson en chimio : l'ESPEN 2021 suggère un essai si dénutrition, l'ASCO 2020 reste prudente. Doses étudiées, saignements, question à poser.
Une toux de plus de 3 semaines, surtout après 40 ans, justifie un avis médical. Sang dans les crachats ou essoufflement, consultez sans attendre un sirop.
Cancer de l'estomac : satiété précoce, Helicobacter pylori et gastroscopie. Consultez si les troubles digestifs durent plus de quelques semaines.
Nodule pulmonaire souvent bénin (environ 95 %). Taille et densité guident le scanner de suivi. Consultez si le nodule grandit ou si vous crachez du sang.
Cancer du foie : symptômes tardifs, échographie tous les 6 mois si cirrhose, immunothérapie en 1re ligne. Consultez si jaunisse ou amaigrissement.
Dysplasie du col (CIN, HPV), hanche du nourrisson ou moelle. CIN 1 souvent surveillée, harnais de Pavlik, greffe non exclusive. Faites préciser le type.
Sang dans les selles ou transit modifié, le cancer du côlon se dépiste dès 45 ans aux États-Unis. Coloscopie et test immunologique posent le diagnostic.
Le cétuximab (Erbitux) n’aide que si RAS est de type sauvage. Test moléculaire, côlon gauche et éruption (plus de 80 %) aident à décider avec l’oncologue.
Certains groupes de symptômes six mois après œsophagectomie sont liés à la survie ; reflux, troubles alimentaires et signes d'alerte à signaler au médecin.
L’adénocarcinome naît dans les cellules glandulaires. Biopsie indispensable, tests EGFR ou ALK au poumon, survie très variable selon l’organe. Consultez tôt.
Même un verre par jour peut hausser le risque de cancer du sein, de la bouche et de l’œsophage. Sept localisations, sans seuil sûr, à en parler au médecin.
Chez les aînés, 45 % des cancers avancés reçoivent encore des soins trop intensifs. Les soins palliatifs précoces améliorent le confort. Demandez un plan.
CancerSEEK cherche huit cancers dans le sang par ADN et protéines. Sensibilité 70 % chez des malades, 27 % en dépistage. Parlez-en à votre médecin traitant.
Tumeur rare du cerveau ou de la moelle, l'épendymome se traite surtout par chirurgie. Types OMS 2021, IRM du névraxe et signes d'alerte pour consulter.
