Cancer
La protonthérapie n'est pas utile pour chaque tumeur. Pic de Bragg, moins d'hypothyroïdie chez l'enfant, essais prostate 2024-2026 à voir au radio-oncologue.
Le 20-HETE favorise angiogenèse et métastases chez la souris. HET0016 n'est pas un médicament. Survie à 5 ans, signes d'alerte et traitements à discuter.
Un test sanguin peut classer un nodule de 8 à 30 mm (VPN 98 %). Le dépistage reste le scanner à faible dose ; consultez si toux ou crachats sanglants.
L'immunothérapie du cancer de la prostate reste limitée : sipuleucel-T, pembrolizumab MSI-H, survie, effets et signes d'alerte à signaler au médecin.
L'immunothérapie relance les lymphocytes T contre la tumeur. Indications, biomarqueurs PD-L1 et MSI, effets immuns graves : signalez-les vite à l'oncologue.
L’immunothérapie du cancer du poumon s’appuie sur le score PD-L1 et l’absence d’EGFR/ALK ; toux, diarrhée ou essoufflement imposent d’alerter l’équipe.
Le cancer du sein inflammatoire gonfle et rougit le sein, souvent sans boule. Diagnostic clinique, chimiothérapie d’abord puis mastectomie : consultez vite.
Les pommes de terre violettes baissent l'IL-6 chez l'animal, sans preuve humaine. Fibres, viande et dépistage dès 45 ans aux États-Unis restent à discuter.
Maladie des gencives et cancer, risque digestif accru d’environ 31 % en 2024. Signes gingivaux à surveiller et visite chez le dentiste si ça saigne.
Cerveau chimio : souvent mieux en un an, 30 à 40 % encore présents à un an. Exercice, rééducation ; consultez le médecin si les troubles durent six mois.
Les ganglions axillaires fixent le stade N. Biopsie du sentinelle, curage, SOUND et INSEMA, lymphœdème : ce que l'ASCO 2025 change et quand consulter.
Ballonnements persistants, mutations BRCA et CA-125 selon l'âge : le cancer de l'ovaire n'est pas une infection ; consultez votre médecin traitant.
Herceptin bloque HER2 (environ un cancer du sein sur cinq) : un an en adjuvant, suivi cardiaque tous les 3 mois, contraception 7 mois après l'arrêt.
Le brocoli n’est pas un traitement. Risque relatif 0,89 en cohorte (2024) ; le WCRF vise 400 g de légumes et fruits. Cuisinez-le à la vapeur, pas en pilule.
Chirurgie, radiothérapie et hormonothérapie peuvent modifier érection, désir et éjaculation. Les IPDE5 aident souvent ; parlez-en à l’urologue avant de choisir.
Cellules cancéreuses : invasion, circulation puis colonisation. Os, foie et poumon sont fréquents ; signalez une douleur osseuse ou un essoufflement.
Le cancer se cache via CD47, le CMH de classe I et PD-L1. Mécanismes d’évasion, immunothérapie, échec du magrolimab et signes d’alerte à signaler.
L'alcool élève le risque de sept cancers dès une faible dose ; acétaldéhyde, seins, arrêt : demandez au médecin comment réduire votre consommation.
Les adipocytes peuvent livrer des acides gras à une tumeur. Treize cancers liés à l’obésité, pistes p62-CPT1A et critères pour en parler au médecin.
Extraits de myrtilles actifs en laboratoire, pas de preuve de traitement. Visez 400 g de fruits et légumes et parlez des compléments à l’oncologue.
La vitamine C en perfusion n’est pas un traitement du cancer. Essais 2024, 75 g, risques rénaux et G6PD : en parler à l’oncologue avant tout complément.
Herceptin allonge la survie à 10 ans du cancer du sein HER2-positif. Un an de traitement, cœur et maladie résiduelle : à discuter avec l'oncologue.
L'hépatite C élève le risque de cancer du foie et de lymphome ; les antiviraux le réduisent, mais une cirrhose impose une échographie tous les 6 mois.
Cancer +42 % à 1 Gy chez les survivants d'Hiroshima et Nagasaki, vie raccourcie d'un an ; aucun excès détecté chez les enfants. Pesez la dose reçue.
