Cancer
Fumer multiplie infarctus et AVC par 2 à 4, le cancer du poumon par 25. Une cigarette par jour n'épargne pas le cœur ; le risque chute en 1 à 2 ans.
La métarrestine vise le compartiment périnucléolaire des cellules cancéreuses. Essai de phase I en cours, pas d'AMM ; signes d'alerte à connaître.
Après un cancer du sein, le risque thyroïdien augmente d’environ 50 %. L’échographie n’est pas systématique, signalez toute masse du cou au médecin.
Cancer : mortalité en baisse de 34 % aux États-Unis. Immunothérapie, CAR-T et thérapies ciblées changent le pronostic ; un remède unique n'existe pas.
Cancer du sein triple négatif : 15 % des cas, connexine 26, pembrolizumab et test BRCA. Consultez pour une masse, une rétraction du mamelon ou un écoulement.
Cancer du sein : boule, peau d'orange ou écoulement unilatéral justifient un avis. Dépistage dès 40 ans aux États-Unis, sans attendre les symptômes.
Bloquer la vitamine B2 n’arrête pas le cancer chez l’humain. Le DPI reste préclinique ; un essai d’inhibiteur mitochondrial a échoué. Consultez l’oncologue.
Douleur d’épaule persistante, souvent d’un seul côté, parfois avec Horner ou toux. Tumeurs apicales rares (3 à 5 %). Demandez un avis médical rapide.
L’iKnife analyse la fumée du bistouri en 2 s ; la sonde Raman lit le cerveau au laser 785 nm. L’histologie reste la référence, demandez le statut des essais.
Blogs sur le cancer du sein : 32,5 % d’articles trompeurs en ligne, critères de fiabilité et soutien par les pairs. Consultez dès un changement du sein.
Blogs sur le cancer de la prostate : critères de fiabilité, PSA, IRM avant biopsie, survie et signes (sang, douleurs osseuses) qui font consulter.
Tarceva reste une option orale si mutation EGFR, mais l’osimertinib est souvent préféré. 150 mg à jeun, signalez éruption, diarrhée ou essoufflement.
Sarcome synovial : masse souvent indolore, fusion SS18-SSX, chirurgie en centre expert. Consultez tôt si une tuméfaction de plus de 5 cm persiste.
Venin de guêpe : le peptide Polybia-MP1 perce des pores tumoraux en laboratoire. Aucun essai humain n'existe ; ne quittez pas le traitement validé.
Prostatectomie radicale du cancer agressif : 92 % de survie spécifique à 10 ans, radio-hormonothérapie en option, les signes d'alerte à connaître.
Le sucre n’alimente pas une tumeur plus vite. Le risque passe par le poids (13 cancers), les sodas et le seuil OMS sous 50 g ; voyez quand consulter.
Le sucre n’élève pas clairement le risque de cancer du sein. Limitez les sucres libres à 50 g par jour et consultez si un nodule ou la peau du sein change.
La chirurgie précède souvent la chimio dans le cancer de la langue opérable. Survie 71,4 % à 5 ans, radio, pembrolizumab. Demandez le séquençage.
Cinq sous-types moléculaires existent, mais le classement repose sur Gleason, PSA et IRM. Un PSA élevé ou du sang dans les urines justifie une consultation.
Le stress ne cause pas le cancer. Chez la souris, il multiplie les métastases par 2 à 4. ATF3, neutrophiles et signes qui doivent faire consulter le médecin.
Cancer du sein stade 0 (CCIS), non invasif, souvent vu à la mammographie. Survie relative à 5 ans supérieure à 98 %. Faites préciser grade et marges.
Survie relative à 5 ans de 91,9 % : 100 % si localisé, 33,8 % si métastatique. Ces moyennes n'annoncent pas votre parcours : demandez-les à votre médecin.
Le soja alimentaire n'augmente pas clairement le risque de cancer avancé de la prostate ; les extraits concentrés restent à discuter avec le médecin.
Le stade 3 du myélome associe une charge tumorale élevée et souvent un risque cytogénétique. Symptômes CRAB, survie R-ISS. Demandez votre FISH au bilan.
