Cancer
Un nodule au scanner n'est pas toujours un cancer. Types, symptômes d'alerte, survie selon le stade et dépistage par scanner faible dose : quand consulter.
Plus de 7 000 substances dans la fumée de cigarette, dont 69 cancérogènes. Nicotine, CO, goudron, tabagisme passif et signes qui imposent une consultation.
Cancer du sein : masse dure, peau d’orange ou mamelon rentré à faire examiner. La plupart des boules ne sont pas un cancer ; consultez sans délai.
La protéine de Bence Jones dans l'urine traduit des chaînes légères monoclonales. Causes, tests (sang et urines) et signes d'alerte à signaler au médecin.
Somnolence, râle agonique et pauses de Cheyne-Stokes souvent dans les 3 derniers jours. Demandez un réexamen quotidien auprès du médecin traitant.
Toux persistante, crachats de sang et essoufflement chez une femme, même non fumeuse, justifient un avis médical ; le dépistage américain vise 50 à 80 ans.
Stades TNM du cancer du poumon, survie à 5 ans (67 % si localisé) et scanner dès 50 ans : demandez le bilan d’extension à votre médecin traitant.
Tumeur bénigne, lésion précancéreuse ou cancer : différences, biopsie et signes d'alerte. Une masse qui grossit depuis deux semaines mérite un avis.
Enrouement de 3 semaines, ganglion du cou et VPH oropharyngé. Survie laryngée relative à 5 ans 62,5 %. Consultez un ORL si les signes persistent encore.
Les cellules souches se renouvelent et se spécialisent. La greffe de moelle est établie, les cliniques non autorisées restent à écarter avec le médecin.
Les gènes portent environ 19 900 instructions protéiques. Un test BRCA n'est pas systématique ; discutez l'histoire familiale avec votre médecin.
La vitamine D ne réduit pas l'incidence du cancer dans les essais. 600 UI/jour, plafond 4 000 UI ; nausées ou calculs rénaux imposent un avis médical.
La warfarine n’est pas indiquée contre le cancer. Une cohorte de 2017 notait 16 % de cancers en moins ; les études face aux AOD n’ont pas confirmé cet effet.
La chicha n'est pas plus sûre qu'une cigarette. Une séance d'une heure fait inhaler 100 à 200 fois plus de fumée, avec nicotine et CO. Consultez si malaise.
Démangeaisons persistantes, plaie ou bosse de la vulve : tumeur rare. Biopsie, stades FIGO 2021 et ganglion sentinelle. Consultez dès deux semaines.
Taux de 25(OH)D au diagnostic, essai VITAL sans prévention du cancer du sein, 600 à 800 UI par jour et plafond de 4 000 UI : doses et signes d’alerte.
Risque global souvent plus bas chez les végétariens ; le surplus colorectal de 2009 n’est pas confirmé. Fibres, calcium et signes d’alerte restent à surveiller.
B6 au-delà de 20 mg/j et B12 au-delà de 55 µg/j : risque presque doublé chez l’homme, plus fort s’il fume. Parlez-en avant d’arrêter un complément.
Tumeur cérébrale bénigne ou maligne : IRM, biopsie moléculaire et vorasidenib (EMA 2025). Consultez le médecin pour céphalées nouvelles ou première crise.
Le cancer du sein RE-positif se traite 5 à 10 ans par hormonothérapie, parfois avec CDK4/6. Consultez pour une grosseur, un écoulement ou un changement du sein.
Curcumine, resvératrol et acide ursolique n'ont pas d'effet prouvé chez l'homme. Poids, gélules à risque pour le foie et signes urinaires à surveiller.
Le citrate ferrique et l'EDTA ferrique élèvent l'amphiréguline en culture, pas le sulfate ferreux. Doses, étiquette et signes d'alerte à faire vérifier.
La tomosynthèse, ou mammographie 3D, peut détecter plus de cancers et limiter certains rappels ; dose, seins denses et limites à discuter avec le médecin.
La thoracotomie ouvre le thorax entre les côtes. Séjour d'environ 5 à 7 jours, drain et douleur régionale ; consultez si fièvre ou essoufflement brutal.
