Digestion et intestins
Diarrhée après un repas : infections, lactose, acides biliaires ou dumping. SRO, fièvre à 39 °C et signes de déshydratation à signaler au médecin.
Douleur au creux de l'estomac, nausées, satiété. La gastrite reste souvent silencieuse. Consultez après une semaine, ou tout de suite s'il y a du sang.
Ballonnements abdominaux : près de 18 % des adultes chaque semaine. Gaz, FODMAP ou constipation ; consultez si le ventre gonfle plus de 12 fois par mois.
Huiles essentielles : la menthe poivrée aide surtout le SII en gélules. Fibres, macrogol et signes d'alerte (sang, douleur) à signaler au médecin.
Vésicule : calculs chez 10 à 15 % des adultes, colique hépatique, cholécystite, échographie puis chirurgie souvent sous une semaine. Quand consulter.
Aucun remède maison n’élimine les calculs biliaires. Fibres, perte de poids de 0,5 à 1 kg par semaine et fièvre ou jaunisse indiquent quand consulter.
Nausées : petites gorgées, aliments fades et gingembre. Vomissements de plus de deux jours ou sang, consultez. Appelez le 15 si douleur thoracique.
Vomissement en jet : sténose du pylore vers 3 à 6 semaines, norovirus en 1 à 3 jours, sang dans le vomi. Identifiez quand appeler le 15 ou le 112.
Types de selles selon Bristol, 3 et 4 habituels. Sang, selles noires ou pâles, consultez sans attendre. Fibres 22 à 34 g ; diarrhée au-delà de 2 jours.
Un rot libère l'air avalé. Marche après le repas et repas lents aident ; soda et chewing-gum ajoutent de l'air. Consultez si jamais de rot ou douleur.
Selles molles : infection, lactose ou acides biliaires. Plus de 2 jours chez l'adulte, sang ou fièvre à 39 °C, hydratez-vous et consultez un médecin.
Le chardon-Marie n'a pas d'effet prouvé sur l'hépatite C. La silymarine peut baisser ALAT et GGT ; jaunisse ou urines foncées imposent un avis médical rapide.
Bain de siège à 40 °C, 10 à 15 minutes, 2 ou 3 fois par jour. Peut calmer hémorroïdes et périnée. Consultez en cas de saignement rectal ou de fièvre.
L'endoscopie haute n'est pas systématique en cas de RGO typique. Signes d'alarme, essai d'IPP de 8 semaines et facteurs de Barrett aident à décider.
Crampes, rectorragies et poussées : la colite ulcéreuse se soigne d’abord en calmant l’inflammation (5-ASA, biothérapies). Évitez les AINS, consultez si fièvre.
Bosse au nombril chez le bébé ou l’adulte : fermeture spontanée dans 88 % des cas à 5 ans, filet au-delà de 1 cm, signes d’étranglement à reconnaître.
Bosse à l’aine ou au nombril, surveillance parfois possible chez l’homme, chirurgie plus tôt si hernie crurale. Appelez le 15 si douleur brutale.
Le vinaigre ne soigne pas la colite ulcéreuse. Données souris 2016, 5-ASA dès 2 g par jour, biothérapies 2025 ; voyez un médecin si selles sanglantes.
Les probiotiques ne remplacent pas le traitement de la colite ulcéreuse. L'AGA 2020 les réserve aux essais, l'ACG 2025 juge les preuves trop faibles.
Transplantation fécale dans la colite ulcéreuse : 27 à 32 % de rémission dans deux essais, réserve AGA 2024 hors protocole. Demandez si un essai est ouvert.
Colite ulcéreuse (RCH) : rectorragies, 5-ASA dès 2 g/j, biothérapies si échec. Coloscopie de surveillance vers 8 ans ; consultez dès 6 selles sanglantes.
Le curcuma n'est pas un traitement validé du SII. Essais mixtes, poudre 0,5-1 g, alerte hépatique des formules très absorbées : voyez votre médecin.
Fibres (psyllium >10 g), pruneaux, kiwis et macrogol peuvent aider. Consultez un médecin si sang dans les selles, douleur durable ou amaigrissement.
Une boule anale douloureuse et bleutée signale souvent une hémorroïde thrombosée. Douleur, fibres, excision et signes d'alerte : consultez à temps.
