Médicaments et autorisations
Le tadalafil (Cialis) agit jusqu'à 36 h ; 10 mg à la demande ou 5 mg par jour. Les nitrates restent exclus ; consultez si l'érection dépasse 4 heures.
Pas d'essai humain : cromoglicate et kétotifène réduisent les caillots chez la souris. Consultez le jour même si une jambe gonfle, chaude et douloureuse.
Le citalopram au-delà de 40 mg allonge le QT. Doses, seuil à 20 mg selon l'âge et ECG si malaise se discutent avec le médecin avant tout changement.
Chantix (varénicline, Champix) peut renforcer l’ivresse. Réduisez l’alcool, surveillez humeur et convulsions, et consultez si le comportement change.
Inhalateur périmé : dose non garantie, salbutamol parfois affaibli, compteur à 0 sans quantité fiable. Demandez un renouvellement chez le pharmacien.
E-liquides concentrés, vomissements précoces et patchs : reconnaître un surdosage de nicotine, garder les flacons hors de portée et appeler le 15.
Alcool et metformine : l'excès augmente le risque d'acidose lactique. Limites ADA, hypoglycémie retardée, vitamine B12 et signes d'alerte à connaître.
Antihistaminiques et alcool : somnolence additive, 10 % encore somnolents avec cétirizine, notices NHS et FDA. Demandez conseil au pharmacien avant de boire.
Somnolence, nausée et maux de tête signent un excès de mélatonine. Les gummies exposent les moins de 5 ans ; appelez le 15 si l’enfant ne se réveille pas.
Adderall et café accélèrent le cœur de 2 à 4 mmHg. Palpitations, insomnie et seuil FDA de 400 mg par jour se discutent avec le médecin ou le pharmacien.
Le dronabinol abaisse l’IAH d’environ 13 événements par heure en 6 semaines, sans AMM pour l’apnée ; la PPC reste le traitement. Consultez si pauses nocturnes.
La biotine à 300 mg par jour n'a pas amélioré le handicap dans l'essai SPI2 (642 patients). Elle fausse TSH et troponine. Signalez-la avant tout bilan.
Le soir ne réduit pas plus infarctus et AVC que le matin. TIME, BedMed et l'ESC 2024 privilégient l'horaire habituel ; le diurétique se prend plutôt le matin.
Les benzodiazépines n’ont pas de lien causal établi avec la démence. Chutes, confusion et dépendance justifient un avis pour un sevrage progressif.
Bêta-bloquants : bénéfice surtout si FEVG basse après infarctus ; plus un premier choix contre l’hypertension isolée. Demandez votre fraction d’éjection.
Opioïdes, cannabis, arachides et Zika : ce que les recommandations actuelles disent, les chiffres utiles, et quand en parler à votre médecin traitant.
L'aripiprazole (Abilify) traite la schizophrénie et la manie. Dose usuelle 10 à 15 mg, akathisie fréquente, jeu pathologique possible. Signalez-le au médecin.
L'aspirine quotidienne n'est plus un réflexe après 60 ans. Saignements digestifs, 81 mg, infarctus déjà subi : demandez un avis avant de commencer.
L'ibuprofène est contre-indiqué après une réaction aux AINS. Chez environ 9 % des adultes asthmatiques, le paracétamol est l'alternative à confirmer.
Tofacitinib : hors indication pour le vitiligo. La crème de ruxolitinib dès 12 ans, 24 semaines de délai et les alertes orales aident à en décider.
Cellules souches : greffe de moelle, plus de 50 produits FDA, aucune AMM pour arthrose ou Parkinson. Distinguez un essai clinique d’une clinique privée.
L'aromathérapie peut atténuer une anxiété ponctuelle. Diluez près de 1 %, n'avalez pas le flacon, 2 ml d'eucalyptus peuvent intoxiquer un nourrisson.
Les statines baissent le LDL et réduisent infarctus et AVC ; diabète et douleurs musculaires restent rares. Demandez un bilan à votre médecin traitant.
Statines en première intention : −23 % d’événements par mmol/L de LDL. Ézétimibe, anti-PCSK9 ou acide bempédoïque si intolérance ; douleurs, consultez.
