Psychisme et cerveau
La (+)-naloxone ne bloque pas la dépendance à la morphine. Méthadone et buprénorphine réduisent surdose et craving ; un sevrage seul reste risqué.
Antihypertenseurs et dépression : les essais ne confirment pas de surrisque clair. Fatigue et sommeil à surveiller ; signalez un changement d'humeur au médecin.
Aucun traitement génique n’empêche Alzheimer. Souris PGC-1α, essai APOE2 chez 15 patients, anticorps aux USA : posez la question du bilan mémoire.
Aucun test génétique ne prédit à lui seul la schizophrénie. Le score polygénique reste de recherche ; un CNV concerne au moins 2,5 % des cas. Consultez un médecin.
Thé vert et mémoire de travail : 29 mg de caféine par tasse, extraits à risque dès 800 mg d'EGCG, attention liée à la L-théanine. Distinguez tasse et gélules.
Le syndrome de Guillain-Barré cause une faiblesse ascendante ; 20 % des patients sont ventilés. IgIV et plasmaphérèse peuvent accélérer la récupération.
La dystonie focale contracte un seul territoire. Toxine botulique tous les 3 à 4 mois, geste antagoniste et signes d'alerte pour consulter un neurologue.
Patchs combinés, varénicline et un suivi doublent souvent les chances d'arrêt. Le manque culmine vers le 3e jour ; consultez si l'humeur s'effondre.
Le lobe frontal pilote jugement, parole et mouvement. Une lésion peut changer le comportement ; 25 % à 40 % du cortex, signes d’alerte à ne pas ignorer.
Addiction alimentaire : environ 14 % des adultes au YFAS, pas un diagnostic officiel, aliments ultra-transformés ; consultez si la perte de contrôle dure.
Sommeil de 7 à 9 heures, 150 min d’activité par semaine et alimentation équilibrée aident la mémoire ; consultez si les oublis gênent le quotidien.
AINS ou triptan dès le début de la crise, fond dès 4 jours par mois, anti-CGRP, gépants et signes d'alerte. Demandez conseil à votre médecin traitant.
DFT : personnalité ou langage souvent atteints entre 45 et 65 ans. IRM et TEP-FDG aident au diagnostic ; les médicaments d’Alzheimer ne conviennent pas.
Mousse à la bouche : crise tonico-clonique, crachats rosés d'œdème ou surdose. Chronométrez 5 minutes, surveillez la respiration et appelez le 15.
Enveloppement du pied et impatiences : essai ouvert de 30 patients (IRLS −17 points), AASM 2025 et fer. Consultez si le sommeil casse plusieurs soirs.
Le TSPT se soigne surtout par une thérapie centrée sur le traumatisme. Médicaments, activité physique et signes d'alerte aident à décider quand consulter.
Une marche plus lente, surtout associée à des oublis, peut précéder un déclin cognitif. Seuils, double tâche et moment de consulter le médecin traitant.
Maux de tête au réveil : apnée du sommeil (environ 33 % des patients), bruxisme, antalgiques trop fréquents. Repérez les signes d'alerte et consultez.
Peur de voler : phobie spécifique traitée surtout par exposition et TCC. Médicaments ponctuels possibles ; consultez si l'évitement gâche vos projets.
Sclérose en plaques : virus d’Epstein-Barr, IRM McDonald 2024, ocrélizumab. Repérez une baisse de vision d’un œil douloureuse et consultez un médecin.
Haphéphobie : peur intense d'être touché, distincte de l'hémophobie. Critères à 6 mois, thérapie d'exposition, signes d'alerte pour décider de consulter.
Les applications d'entraînement cérébral aident surtout aux jeux pratiqués. Transfert limité, pas de preuve contre la démence ; consultez si la mémoire change.
Le microbiote peut influer sur l'anxiété via le nerf vague. Effet limité des probiotiques, fibres alimentaires et signes qui justifient une consultation.
Le stress chronique fatigue le cœur et casse le sommeil. Marche, 7 h de nuit et méditation aident ; consultez si les symptômes durent 2 semaines.
