Psychisme et cerveau
Le TOC n’est pas dû à un seul gène : 30 loci en 2025, héritabilité d’environ 47 %. TCC avec EPR et ISRS restent la base ; le test génétique ne diagnostique pas.
La ventilation en réanimation peut léser l'hippocampe via le nerf vague. Délire chez 35,7 % des patients, volumes 4 à 8 ml/kg : demandez le dépistage.
Schizophrénie et DISC1 : un peptide bloque FBXW7 en culture, pas en clinique. Antipsychotiques, clozapine après deux échecs, signes qui imposent de consulter.
L'arachnophobie se traite par une exposition progressive, pas par une confrontation forcée. Contrôle, une séance possible, consultez si l'évitement gagne.
La rhodiole n’est pas un antidépresseur validé. Essais de 57 adultes, EMA limitée au stress, interactions ISRS. Demandez un avis médical avant d’en prendre.
La salvia provoque des hallucinations brèves via la salvinorine A ; extraits 5X à 30X, risque d’accident et de psychose ; consultez si l’agitation persiste.
Une mutation rare du gène HDC peut causer certains tics. Prévalence d’environ 0,6 %, diagnostic clinique et signes qui justifient une consultation.
Le TSPT associe flashbacks, évitement et hypervigilance plus d’un mois. TCC ou EMDR en 8 à 12 séances, parfois sertraline : consultez si le quotidien se bloque.
La sclérose en plaques récurrente-rémittente alterne poussées et rémissions. Symptômes, critères McDonald 2024 et traitements de fond à voir avec le neurologue.
Chez certains enfants, le désir de se joindre au rire tombe à 3,26 sur 7. Traits d'insensibilité, trouble des conduites et IRM : signalez ce qui dure.
La sérotonine, à 90 % intestinale, module digestion, sommeil et humeur. La dépression n'est pas un déficit simple ; fièvre et clonus imposent d'appeler le 15.
Cesser de fumer peut baisser l’anxiété après quelques mois. Sevrage de 3 à 4 semaines, revue Cochrane de 2021 et signes pour consulter le médecin.
Le rire peut baisser le cortisol d'environ 32 % ; le stress chronique affaiblit l'immunité. Signes d'alerte et limites des études, pour décider quand consulter.
Lire à voix haute aide souvent à reconnaître des mots et des phrases, pas à mieux comprendre. Activité 150 min, sommeil de 7-9 h, signes d'alerte.
La NF1 varie selon la mutation. Inhibiteurs de MEK, gliomes optiques et douleur persistante : ce qui oriente le suivi et le moment de consulter un médecin.
La SEP progressive primaire aggrave la marche sans poussées. L'ocrélizumab peut ralentir le handicap ; critères IRM, EDSS et signes d'alerte à retenir.
Maladie de la guerre du Golfe : fatigue, douleurs et troubles cognitifs chez un tiers des vétérans. Diagnostic clinique, sans test unique. Parlez-en au médecin.
Jeux vidéo et apprentissage : gain d'attention, mémoire peu transférée, 2 à 3 % de trouble du jeu. Repères d'âge et signes qui justifient une consultation.
Chez 64 % des amputés, une douleur naît dans le membre absent. Distinguez-la du moignon, comparez miroir, réalité étendue et médicaments, consultez si fièvre.
L'effet placebo peut réduire douleur et nausées via des opioïdes internes, sans soigner tumeur ni infection. Un placebo ouvert a déjà aidé le côlon irritable.
Le mauvais sommeil fragilise la mémoire des personnes âgées : 7 à 9 heures, apnée à dépister, TCC de l'insomnie ; consultez si les oublis gênent le quotidien.
Attaque de panique, pic en 10 minutes et au moins 4 symptômes. Trouble panique, TCC (7 à 14 h) et ISRS. Consultez le médecin si les crises se répètent.
Paraparésie : faiblesse des deux jambes, PSH à 3,6/100 000, risque HAM 2 % si HTLV-1. L’IRM écarte une compression ; consultez si la marche se raidit.
Le trouble panique est lié à un risque coronaire plus élevé d’environ 47 %. Distinguer crise de panique et infarctus, traitements et seuils pour consulter.
